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Né dans les années 50, l’idée d’un business plus juste a fait son chemin. Aujourd’hui, le commerce équitable s’impose comme une alternative aux règles économiques libérales qui pèsent sur les petits producteurs.
Soutenu par les consommateurs, ce commerce garantit aux agriculteurs des pays en voie de développement l'achat de leurs marchandises à un « prix juste », à l'abri des fluctuations du marché.
Cinq principes fondamentaux définissent le commerce équitable : Assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans les plus défavorisés. Garantir le respect des droits fondamentaux des personnes (refus de l'exploitation des enfants, du travail forcé, de l'esclavage...) Instaurer des relations directes -évitant les intermédiaires- durables et transparentes entre partenaires économiques. Favoriser la préservation de l'environnement. Proposer aux consommateurs des produits de qualité.
Un succès timide En 2000, seulement 9% des Français étaient en mesure de définir le commerce équitable selon une enquête Ipsos, ils sont 74% cinq ans plus tard. Toujours en 2000, le chiffre d’affaire mondial du commerce équitable était de 220 millions d’euros. En 2005 il a atteint 1,140 milliard d’euros. Toutefois, un français dépense moins de deux euros par an de produits équitables. Il suffirait pourtant de deux paquets de café par personnes et par an pour doubler ce chiffre.
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