Le monde a soif… Un tiers des habitants de la planète est privé d’eau potable, dont la moitié de la population subsaharienne, selon le PNUD.
Cette ressource, bien qu’en constant recyclage, est dégradée par la pollution et de plus en plus exploitée. De fait, l’accès à l’eau potable progresse à pas de fourmis dans beaucoup de pays africains touchés par la sécheresse. Par exemple, en 1990, 39 % des Nigériens accédaient facilement à l’eau potable, en 2004, ils ne sont encore que 46 %. En revanche, de nouveaux pays industrialisés, comme le Mexique, rattrapent aujourd’hui les pays occidentaux.
… et faim ! On ne le dit pas assez. La faim tue plus de personnes que la tuberculose, le paludisme et le sida réunis ! Quant à la malnutrition, les chiffres sont scandaleux : elle provoque plus de la moitié des décès d’enfants dans le monde, soit 18 000 par jour. La faim accompagne bien sûr la pauvreté, en Afrique subsaharienne, le pourcentage de personnes sous-alimentées atteint 33% !
Engagement international Au sommet mondial de l’alimentation en 1996, l’engagement a été pris de réduire de moitié (soit de 400 millions) le nombre de personnes sous-alimentées en 2015 au plus tard. En 2003, il faut se rendre à l’évidence, la faim gagne du terrain dans certains pays. Les derniers chiffres, publiés dans le rapport annuel de l’Onu pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) montrent une augmentation du nombre de personnes sous-alimentés de 18 millions dans les pays en développement entre les périodes 1995-1997 et 1999-2001.
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